Suspendu au-delà des montagnes, sur un vieux château de pierre,
Mes yeux glissent vers le sol, arboré, sublime,
Un lac immense, et plus loin, une falaise.
Les nuages passent, et trépassent au-delà,
Tout au bout du ciel, quand le soleil s’efface,
Quand il rougit et perd de son éclat.
Les étoiles, accrochées à des morceaux de filigrane,
Glissent dans l’obscurité, brillent, et palpitent,
Sur l’eau, leurs reflets oscillent.
La lune se prend d’un tourment,
Sa vie bascule,
Invisible, elle devient impératrice,
Opaque, et brune, Brûlante inspiratrice
D’un songe d’une nuit,
Quand les étoile sans bruit,
Défont ses pas sur elle…
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