Les grands châteaux
mystérieux
Nuages souples et vaporeux
Qui courent sur les landes
désertées
Caressent les vallées.
Un rayon de soleil
mordille les nuages
Se glisse parmi eux pour
attiser le paysage
D’une lumière
délicieusement divine
Embrasse la mer
cristalline.
Les falaises, hautes,
vertigineuses
Me rendent amoureuses
Ces eaux turquoise qui
s’épanchent,
Ces vagues qui se
déhanchent...
Sans oublier les murmures
Des fantômes derrière les
murs
Des ombres et des monstres
marins
Qui habitent chaque
recoin.
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