Quand tu passes un
anneau sur mon doigt,
C’est mon cœur qui
rougit sans oser y penser,
C’est ma chaire qui
tremble sans oser espérer,
Et quand tu me parles
d’enfants
C’est mon esprit qui
rêve
D’un avenir sous les
draps blancs
Les draps de notre
lit,
Les draps de nos
soupirs,
Les draps de nos
baisers
De nos étreintes.
C’est mes lèvres qui
ont envies de t’embrasser
Pour laisser une
trace de l’amour qui m’embrase
De l’amour qui
dépasse la conscience humaine,
Qui me laisse
entrevoir une parcelle de bonheur
Sur cette terre
ternie par les immeubles gris
Et l’odeur du goudron, et des cigarettes écrasées.
Sous mes paupières tu
éclos,
Comme une fleur légère
Qui n’ose pas
regarder le soleil
De travers.
Oui je n’ose pas
ouvrir
Les rideaux de ce
rêve
Que j’aimerais prolonger
Pour l’éternité.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire