La pluie doucement caresse les
pavés,
Au loin, la foudre frappe le
ciel,
Bordé de nuages noirs,
Fraîche, transparente,
incessante,
Elle roule sur ma peau,
Coule sur mon front, s’imbibe
dans mes cheveux,
Qui produisent des boucles en
abondance,
Et me donne ce côté un peu
farouche.
Elle danse, valse, court dans
les rigoles,
Fait des bonds, et devis de sa
trajectoire
Lorsque le vent se gonfle au
travers.
Elle est belle, bruyante et
silencieuse,
Parfumée, et réveille dans ma
mémoire,
Le souvenir des grandes forêts
amazoniennes.
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